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	<description>Toute la musique traditionnelle du monde</description>
	<pubDate>Mon, 05 Mar 2012 14:56:37 +0000</pubDate>
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		<title>03 - Nathan Abshire</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Mar 2012 13:55:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[MUSICIENS]]></category>

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		<description><![CDATA[Nathan Abshire (1913-1981)
Il fut après Iry LeJeune, trop tôt disparu (en 1955) le pape de l’accordéon cajun traditionnel, et il reste encore aujourd’hui une référence pour de nombreux artistes comme Jo-El Sonnier ou, encore plus récemment, Wilson Savoy, l’accordéoniste leader des Pine Leaf Boys. Il occupe une place prépondérante dans les années 70 lors du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nathan Abshire (1913-1981)</p>
<p>Il fut après Iry LeJeune, trop tôt disparu (en 1955) le pape de l’accordéon cajun traditionnel, et il reste encore aujourd’hui une référence pour de nombreux artistes comme Jo-El Sonnier ou, encore plus récemment, Wilson Savoy, l’accordéoniste leader des Pine Leaf Boys. Il occupe une place prépondérante dans les années 70 lors du grand renouveau de la musique Cajun, de par son association très longue avec les frères Balfa (Dewey, Rodney et Will). Son titre fétiche, « Pine Grove Blues », enregistré en 1949, et plusieurs fois re-gravé, fut un gros succès régional, et intéressa même des gens comme Steve Cropper et les débuts du Memphis Soul : « Last Night » des Markeys en est directement inspiré. Préparez-vous donc à une longue histoire de plus de soixante ans, qui débute près de Gueydan, en Louisiane.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.12trad.com/blog/images/nathan-abshire/carte-Louisiane.jpg" alt="carte louisiane" /></p>
<p>Né le 27 juin 1913 (bientôt 100 ans), de descendance cajun et indienne (il en était fier). On sait peu de choses sur l’enfance, et même la vie d’Abshire. Il n’a jamais été prolixe, même avec des gens qui l’ont approché de près, comme Chris Strachwitz, le patron des disques Arhoolie qui participa à sa redécouverte dans les années 60. Nathan Abshire venait probablement d’une pauvre famille rurale de ‘sharecroppers’, petits métayers qui composaient la majorité des fermiers du sud-ouest de la Louisiane. La vie était dure, et on s’évadait en jouant de la musique. La famille du jeune Nathan était très branchée accordéon (père, mère et un oncle) et il jouait dès l’âge de 6 ans, se produisant à 8 ans en public à Mermenteau Cove !</p>
<p><img class="alignright" src="http://www.12trad.com/blog/images/nathan-abshire/nathan-abshire.jpg" alt="" />Il devint très tôt professionnel et joua dans tous les ‘bals de maison‘ et &#8220;fais dodo&#8221; de la région tout au long des années 1920-1930. Sa plus grande influence était alors celle du Créole légendaire, Amédé Ardoin, avec qui il partagea souvent l’affiche dans ces années-là, aux côtés du violoniste Lionel Leleux.</p>
<p>Sur cette photo, on peut voir Nathan Abshire à l&#8217;accordéon, en compagnie de ??????????? à la guitare, et ????????????????, au violon</p>
<p> </p>
<p>Vers 1935, Abshire fit équipe avec le guitariste Leroy Happy Fats LeBlanc et ses Rayne-Bo Ramblers, au personnel fluctuant (Joe Werner, Moise Sonnier, Norris Savoy, Roy Romero, Louis Arceneaux, Eric Arseneaux, Doc Guidry, Simon Schexnyder) et partit enregistrer avec eux, comme accordéoniste-vocaliste sur 4 chansons. De cette séance néo-orléanaise (seul endroit de l’Etat où il y eût un studio itinérant installé par les techniciens de Bluebird, sous-marque de RCA, au temps où les géants du disque s’intéressaient aux musiques ethniques) du samedi 10 août 1935, partagée avec les Fat’s Raynbo Ramblers et les Hackberry Ramblers, sortit entre autres « French Blues », inspirée du « Ma Négresse » du pianiste noir texan Joe Pullum et chantée en cadien bien sûr, qui allait devenir plus tard le thème fétiche de Abshire, « Pine Grove Blues ». Ses influences montrent assez que Blancs et Noirs s’empruntaient alors très généreusement leur musique, et que Nathan Abshire était nourri de Blues. « La Valse De Riceville » de la même séance montre un Nathan gaillard et débordant d’énergie.</p>
<p><img class="aligncenter" src="http://www.12trad.com/blog/images/nathan-abshire/nathan-abshire-1.jpg" alt="nathan-abshire" /><br />
Sur cette photo-ci, Nathan Abshire à l&#8217;accordéon, est aux côtés de ??????????? à la guitare, et ????????????????, au violon</p>
<p>Son jeu d’accordéon est mature et sa voix pleine d’allant. Mais déjà, sous l’influence du Western Swing voisin (Oklahoma-Texas), et de l’invasion des anglophones de l’ouest suite à la découverte de champs pétrolifères dans le sud de la Louisiane, La culture cajun fut mise sous le boisseau, et son instrument emblématique, l’accordéon, relayé aux oubliettes. Abshire dut se mettre au violon ; Joe Falcon, un des pionniers de la musique Cajun, s’installa à la batterie pour survivre : on n’entendait plus que de la « Texas Fiddle Music », Bob Wills, Bill Boyd et autres Milton Brown, musiciens respectables, certes, mais qui étouffaient la ‘jeune’ musique Cajun.<br />
Les temps furent durs pour Abshire, quasi-illettré qui comprenait à peine l’anglais ! Arrive 1942, l’Amérique est en guerre, les jeunes gens (Nathan a 29 ans) sont incorporés à tour de bras pour aller se battre dans le Pacifique et aux Philippines (on utilisera aussi les Cadiens comme interprètes lors du débarquement et de la bataille de France). Heureusement, son illettrisme et son incapacité à parler anglais le font rapidement réformer. Pendant plusieurs années, il travailla dans une scierie jusqu’à ce qu’un accident (il était musicien, pas scieur de long !) le contraigne à réparer des poêles à mazout. Ça se passait vers la fin des années 40. En 1948, Clobule et Ernest Thibodeaux lui demandent d’intégrer les Pine Grove Boys, orchestre-maison du Pine Grove Club de Jennings, en Louisiane ; l’ensemble comportait déjà Dewey et Will Balfa au violon. et, sous l’influence de Will Kegley et Nathan, devint vite les New Pine Grove Boys, qui se produisaient six jours sur sept en alternance entre les deux boîtes de Quincy Davis (propriétaire aussi de l’Avalon à Basile, d’où « Avalon Waltz) à Lake Charles, le Crystal Grill et le Broken Mirror le soir, et sur KPLC pour animer une émission diurne. Eddie Shuler, qui travaille pour la station, mais est trop occupé avec la promotion d’Iry LeJeune, les mit en relation avec l’entrepreneur Virgel basé à San Antonio, Texas, qui les engagea) sur sa marque) naissant O.T. (Oklahoma Tornadoes, d’après son surnom, car il était originaire d’Oklahoma), et leur fit enregistrer, le lundi 23 mai 1949 à KPLC 8 titres dont le premier fut le légendaire « Pine Grove Blues ».</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="571">
<tbody>
<tr>
<td><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="460" height="318" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Degk_98iflw?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="460" height="318" src="http://www.youtube.com/v/Degk_98iflw?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></td>
<td><img src="http://www.12trad.com/blog/images/nathan-abshire/louisiane.gif" alt="-" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>« Hey, Négresse (un terme affectueux, comme : ma gosse), où donc t’as passé hier au soir ? T’arrivais le matin, Ta robe était toute déchirée, ça m’fait de la peine pour toi… », gueulé plutôt que chanté par Nathan, encouragé par les interjections des membres de l’orchestre, comme Bob Wills interpellait ses musiciens dans le Western Swing. L’accordéon est hypnotique – non qu’il endorme, certes – et envoûtant, relayé par une trame de violon et de guitare rythmique, le tout propulsé par une puissante contrebasse. Ce fut un grand succès (le disque sortit à 3.200 exemplaires, alors que les autres 78 tours Cajun étaient pressés à 500 ) dans tout le pays cajun, et Nathan et ses Pine Grove Boys étaient appelés partout pour animer les bals avec leurs ‘two-steps’ et leurs valses. Heureuse période de sa vie, qui se reflète dans ses disques : voix exubérante, accordéon tonique (normal !) et orchestre entraînant. Les valses sont jouées en majeur et les Blues rapides en mineur (do 7ème). En 1950, Nathan s’installe définitivement à Basile. Quincy Davis devient l’impresario du groupe, leur achetant une Mercury 1949 flambant neuve, que conduit généralement Ernest Thibodeaux, pour se rendre à leurs engagements, en particulier dans la frange sud-est du Texas où se retrouvent nombre de Cajuns attirés par l’industrie pétrolière (Beaumont, Orange, Port Arthur, Winnie).<br />
Les disques O.T. étaient distribués en pays cadien (c’est ainsi que les Cajuns se nomment) par George Khoury, autre relation d’affaires et amicale de Shuler, lui-même propriétaire de la marque Lyric / Khoury’s à Lake Charles, et parraineur de Bozman qu’il avait aidé financièrement, tout naturellement Abshire se mit à enregistrer en 1954 pour lui. 18 titres en tout, la quintessence de la musique Cajun. Nathan cède le vocal à des chanteurs pour se concentrer sur son jeu : Roy Broussard (« Pinegrove Boogie ») ou son guitariste Ernest Thibodeaux, qui chantent tous en français des paroles succulentes de drôlerie et de naturel, de petites histoires : « T’en as eu, mais t’en n’as plus, t’en as eu des peaux d’lapin, mais t’en n’as plus » (« Step It Fast ») ou déplorent l’infidélité féminine (« Jolie, Petite Juliette »). Pauvres Cadiens ! Nathan et son groupe se produisent intensivement au Shamrock de Lake Charles.<br />
Dewey Balfa (né en 1927 près de Mamou) le rejoint dès 1958 au violon et au vocal sur « L.S.U. French Waltz », et les deux compères formeront, une vingtaine d’années plus tard, une solide association. Tous ces titres truculents sont en tout cas réunis sur un CD Arhoolie (CD373, « French Blues », toujours disponible) .La discographie de Nathan Abshire s’arrête pour quelques années. C’est au début des années 60 qu’il enregistre à nouveau, cette fois pour J(ay) D. Miller à Crowley, près d’une vingtaine de titres sur 2 ou 3 ans (marques Kajun et Cajun Classics), et dans des registres fort différents. Les plus Rock’n’Roll s’appellent « Popcorn Blues », poussé par une rythmique électrique et un batteur très efficaces, et une reprise de « Pine Grove Blues ». « Popcorn Blues » est encore un Blues rapide, évoquant les lendemains de cuite dans les bals – nul doute que Nathan, qui écrivit la plupart de ses chansons, sauf les traditionnelles, s’inspirait de ce qu’il voyait depuis son estrade (et pratiquait lui-même) : « J’étais au bal hier au soir – on a mangé du popcorn, on a mangé des grillots (sauterelles grillées) », et sans doute Dewey Balfa lui répond : « Comment t’as fait ça, mon maîtr’, t’as pas de dents », Nathan continue « J’m’étais saoulé hier au soir » - « Ah, tu d’vrais arrêter de boire, mon maîtr’ » ; ce genre de scène inspirera une autre chanson fétiche de Abshire, « Lemonade Song », « Passe-moi un verre de limonade, j’ai mal saoulé hier au soir».<br />
Il enregistre de tout pour Miller, rappelons-le, responsable de la découverte ou du lancement du Swamp Blues (Slim Harpo, Lightning Slim, Lonesome Sundown, Lazy Lester entre autres – excusez du peu), et c’est justement avec le dernier nommé, à l’harmonica, qu’on peut entendre sur l’album Flyright « The La La Blues » (la la est un terme Cajun neutre pour désigner les Noirs). Une chanson inclassable, du Blues bien sûr, chanté par un Noir (La La Laverne) en français, sur accompagnement Cajun (accordéon, violon et steel-guitare) et rythme de Swamp, proprement insupportable. Des instrumentaux (Pine Grove Stomp, French Two-Step), des valses, et une reprise d’Amédée Breaux, « Hey Mom » de la fin des années 20 complètent l’album. Il nous manque l’original, chanté par le batteur Robert Bertrand, de « La Banane A Nonc’Adam », que reprendra dans les années 90 Michael Doucet (« &#8230;c’est comme les pistaches a n’onc Armand, mais c’est pas la même chose »).</p>
<p>Entre temps, les revivalistes du mouvement Folk commencent à s’intéresser à ce qu’on appelle aujourd’hui la World Music. Chris Strachwitz, le fondateur de la marque mythique Arhoolie en Californie (lui-même immigré allemand après la guerre de 39-45), collectionnait depuis toujours les 78 tours, et voulait découvrir la musique Cajun. Il part enregistrer Abshire pour sa marque, et le fait sortir de la ‘Cajun frontier’, une sorte de réserve indienne où il était confiné. On le demande en 1964 au prestigieux Newport Folk Festival, où Dewey Balfa le rejoint à la dernière minute. La musique d’Abshire était jugée ‘Chanky-Chank’ (autre appellation de la Cajun à l’époque), et les organisateurs s’attendaient à un bide. Ce fut un triomphe devant 17.000 spectateurs ! L’enregistrement du concert demeure inédit à ce jour…<br />
Dès lors les engagements pleuvent pour Nathan et son groupe, dont les frères Balfa sont désormais membres réguliers. Floyd Soileau, de Villeplatte, leur fait signer en 1966 un contrat d’enregistrement pour deux albums (réédités sur le CD Ace 329) ; Abshire s’y montre en pleine possession de son art, et il est difficile de sélectionner le meilleur du moins bon. Une nième version (la 4ème ou la 5ème !) de « Pinegrove Blues », celle qu’on retrouve sur toutes les anthologies, mais aussi des souvenirs des années de guerre (« Offshore Blues », « Service Blues »), avec de nouveaux vocalistes (Thomas Langley ou Will, le troisième des frères Balfa) ; Abshire s’essaie même au succès commercial avec cette reprise de « Games People Play » (en anglais) de Joe South.</p>
<p class="Style1">Désormais il est reconnu comme LA référence de la culture Cajun.</p>
<p>Son principal rival en accordéon, Iry LeJune, est disparu en 1955, et on l’approche désormais avec respect.</p>
<p><img class="alignleft" src="http://www.12trad.com/blog/images/nathan-abshire/nathan-abshire-8.jpg" alt="" />On le filme (« Dedans le sud de la Louisiane », DVD de Jean-Pierre Bruneau, 1972, à se procurer d’urgence, les documentaires « Spend It All » de Les Blank, 1971, &#8220;The Good Times Are Killing Me&#8221;, de télé PBS, 1975), on l’enregistre dans le style traditionnel qu’il affectionne – sans batterie, mais avec triangle « comme au bon vieux temps »</p>
<p>(disques La Louisianne, 1973 et 1978 : deux albums essentiels, heureusement réédités sur le CD Ace 401).</p>
<p class="Style1"> </p>
<p><img class="alignleft" src="http://www.12trad.com/blog/images/nathan-abshire/nathan-abshire-7.jpg" alt="" /></p>
<p> <img class="alignritht" src="http://www.12trad.com/blog/images/nathan-abshire/nathan-abshire-6.jpg" alt="" /></p>
<p><img class="alignright" src="http://www.12trad.com/blog/images/nathan-abshire/nathan-abshire-3.jpg" alt="" /></p>
<p> </p>
<p>Néanmoins Nathan est malade. Il a toujours manqué de ‘showmanship’, a préféré la compagnie de ‘ti-monde’ (les potes) à boire et s’amuser, et n’a jamais réussi à faire vivre sa famille de sa musique.</p>
<p>Dans les années 70, il est ferrailleur et…alcoolique. « Good times are killing me », titre prémonitoire de son second album pour La Louisianne Records. Il meurt à 68 ans, le mercredi 13 mai 1981, à Basile, en Louisiane. C’est seulement dans les années 90 qu’on commence à réaliser son importance, et que les plus grands se réclament de lui.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" align="center">
<tbody>
<tr>
<td> </td>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2">
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" align="center">
<tbody>
<tr>
<td align="left" valign="top"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="420" height="315" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/B35NgCMTb28?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/v/B35NgCMTb28?version=3&amp;hl=fr_FR&amp;rel=0" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"></embed></object></td>
<td><img class="alignright" src="http://www.12trad.com/blog/images/nathan-abshire/louisiane.gif" alt="" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2"> </td>
</tr>
<tr>
<td colspan="2">
<div><span class="Style1">Sur la vidéo ci-dessus, extraite d&#8217;un documentaire de 1983 (dont la durée originale est 27 minutes), de Yasha Aginsky intitulé &#8220;Les Blues de Balfa», l&#8217;on peut voit Dewey Balfa et Nathan Abshire </span></div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p><iframe src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/ads?client=ca-pub-3938782580173724&amp;dt=1221140304015&amp;lmt=1221140817&amp;output=html&amp;slotname=1562041948&amp;correlator=1221140304000&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.12trad.com%2Fblog%2F&amp;ref=http%3A%2F%2Fwww.12trad.com%2F&amp;frm=0&amp;cc=100&amp;ga_vid=538385787516783100.1220873750&amp;ga_sid=1221138490&amp;ga_hid=363009570&amp;ga_fc=true&amp;flash=9.0.45.0&amp;u_h=900&amp;u_w=1440&amp;u_ah=870&amp;u_aw=1440&amp;u_cd=32&amp;u_tz=120&amp;u_his=2&amp;u_java=true" name="google_ads_frame" width="468" marginwidth="0" height="15" marginheight="0" scrolling="No" frameborder="0" id="google_ads_frame" allowtransparency="allowTransparency"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Pour voir la discographie de Nathan Abshire</strong></p>
<p style="text-align: center;"> <a class="aligncenter" title="discographie Nathan Abshire" href="http://www.12trad.com/blog/nathan-abshire/disco.html" target="_blank"><img class="aligncenter" src="http://www.12trad.com/blog/images/nathan-abshire/cliquez-ici.jpg" alt="cliquez ici pour la discographie de Natahan Abshire" /></a></p>
<p>Merci à Xavier Maire pour la biographie et la discographie de Nathan Abshire</p>
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		<title>01 - Tsitsanis</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Sep 2008 17:59:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[MUSICIENS]]></category>

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Vasilis Tsitsànis est né à  Trikala en 1915.
Dès son plus jeune âge, il s&#8217;intéresse à  la musique, et apprend à  jouer de la mandoline, du violon et du bouzouki, qui sera l&#8217;instrument prépondérant de ses nombreuses compositions.
En 1936, il fait des études de Droit à  Athènes et effectue ses tout premiers enregistrements musicaux en 1937.
La même année il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td>
<div>Vasilis Tsitsànis est né à  Trikala en 1915.<br />
Dès son plus jeune âge, il s&#8217;intéresse à  la musique, et apprend à  jouer de la mandoline, du violon et du bouzouki, qui sera l&#8217;instrument prépondérant de ses nombreuses compositions.<br />
En 1936, il fait des études de Droit à  Athènes et effectue ses tout premiers enregistrements musicaux en 1937.<br />
La même année il s&#8217;installe à  Thessalonique, où il fait son service militaire</div>
</td>
<td valign="top"><img src="/blog/images/tsitsanis.jpg" alt="Le jeune Tsitsanis" width="309" height="242" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Il y réside pendant une dizaine d&#8217;années, période où la Grèce est occupée par les Allemands. C&#8217;est à  cette période qu&#8217;il devient célèbre et qu&#8217;il compose la plupart de ses meilleurs morceaux, qui seront enregistrés à  la fin de la guerre. Tsitsanis avait pu enregistrer une centaine de morceaux avant la fermeture des studios d&#8217;enregistrement par les Allemands</p>
<table border="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"><img src="/blog/images/tsitsanis4.jpg" alt="tsitsanis" width="189" height="206" /></td>
<td valign="top">
<p align="justify">En 1946 Vasilis Tsitsanis retourne à  Athènes et enregistre les morceaux qui ont rendu célèbres des chanteurs tels que Sotirà­a Béllou, Marà­ka Nà­nou, et Prodromos Tsaousakis.<br />
&#8220;Le Roi&#8221; doit sa notoriété à  l&#8217;originalité et à  la richesse de ses créations.<br />
Il a pu apporter une nouvelle dimension à  la chanson populaire, en réalisant une synthèse des différents courants musicaux de l&#8217;époque, mélangeant la tradition de l&#8217;Epire d&#8217;où il provient avec les musiques slaves, greco-byzantine, tsigane, andalouse et occidentale.</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Par la beauté de ses arrangements, il donne aussi une forme de légitimité au Rébétiko, chant des gens socialement et économiquement défavorisés de la Grèce urbaine des 19ème et 20ème siècles.<br />
Le Rébétiko se développe en mer Egée, dans les tavernes et les cafés, mais aussi dans les fumeries de haschisch, et les prisons. Le Rébétiko chante la détresse, la protestation et les désirs des laissés-pour-compte. Les premiers chanteurs (les Rébètes) apparaissent peu après 1821, lorsque la Grèce devient indépendante. </p>
<table style="TEXT-ALIGN: justify" border="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td style="TEXT-ALIGN: justify">Tsitsanis est un des premiers compositeurs à  sortir cette musique du ghetto, lui faisant franchir les frontières sociales.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">On voit ici Vasilis Tsitsanis, en 1956, entre Sotiria Bellou, à  gauche sur la photo, et Zoà¯ Nachi à  droite, deux autres personnages marquants du Rébétiko. Ces deux interprètes sont sans doute, avec Rosa Eskenazi et Marika Ninou, les plus belles voix ayant interprété le Rébético. </p>
</td>
<td valign="top"><img class="alignright" style="FLOAT: right" src="/blog/images/tsitsanis-1956.jpg" alt="tsitsanis" width="309" height="242" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"> On peut voir et écouter Sotiria Bellou et Vasilis Tsitsanis, sur cette vidéo :</p>
<table style="TEXT-ALIGN: justify" border="0" cellspacing="5" cellpadding="5" width="532">
<tbody>
<tr>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td width="425"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/wjgSNs6i37c&amp;hl=en&amp;fs=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/wjgSNs6i37c&amp;hl=en&amp;fs=1" allowfullscreen="true"></embed></object></td>
<td width="107"><img src="/blog/images/bouzouki.jpg" alt="bouzouki" width="107" height="332" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Sur cette vidéo, extraite d&#8217;un film, il est en compagnie de Marika Ninou.<br />
Tsitsanis a écrit, a propos d&#8217;elle : &#8220;Quand elle chantait elle clouait littéralement les gens à  leurs tables. Elle chantait et en même temps c&#8217;était une leçon, comme celles d&#8217;un maître d&#8217;école aux enfants.&#8221;</p>
<table style="TEXT-ALIGN: justify" border="0" cellspacing="5" cellpadding="5" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td><img src="/blog/images/bouzouki.jpg" alt="bouzouki" width="107" height="332" /></td>
<td><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/ZAtk-p9R_pg&amp;hl=en&amp;fs=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/ZAtk-p9R_pg&amp;hl=en&amp;fs=1" allowfullscreen="true"></embed></object></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table style="TEXT-ALIGN: justify" border="0" cellspacing="5" cellpadding="5" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td> </td>
</tr>
<tr>
<td><img src="/blog/images/tsitsanis3.jpg" alt="tsitsanis" width="251" height="327" /></td>
<td style="TEXT-ALIGN: center">
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Vasilis Tsitsanisi est sur cette photo, en compagnie de Lily Zografou (célèbre ecrivain grecque, née en 1922 et décédée en 1998).</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Ci-dessous, sur cette vidéo qui date d&#8217;août 1983, lors d&#8217;une soirée dédiée à  Vassilis Tsitsanis, l&#8217;on peut voir un extrait du discours prononcé en début de soirée, à  cette occasion par Mikis Theodorakis (compositeur de plus de 1000 mélodies, de très nombreuses musiques de film, hymnes, cantates , oratorios, opéras, etc &#8230;).</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Le duo Theodorakis - Tsitsanis, qui suit l&#8217;extrait du discours est émouvant. </p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"> </p>
<table style="TEXT-ALIGN: justify" border="0" cellspacing="5" cellpadding="5" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td><img src="/blog/images/bouzouki.jpg" alt="bouzouki" width="107" height="332" /></td>
<td><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/B11n6uctHD4&amp;hl=en&amp;fs=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/B11n6uctHD4&amp;hl=en&amp;fs=1" allowfullscreen="true"></embed></object></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"> </p>
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<table style="TEXT-ALIGN: justify" border="0" cellspacing="5" cellpadding="5" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td width="35%" valign="top"><img src="/blog/images/tsitsanis-2.jpg" alt="tsitsanis" width="229" height="235" /></td>
<td width="65%">
<div>Tsitsà¡nis meurt à  Londres le 18 janvier 1984, le jour même où il est né soixante neuf ans plus tôt.</div>
<p>La Grèce lui fait des funérailles nationales, sa musique son talent ont marqué l&#8217;histoire de la Grèce. .</p>
<p>Il est toujours considéré comme une légende du rebetiko.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table style="TEXT-ALIGN: justify" border="0" cellspacing="5" cellpadding="5" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td> </td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"> </p>
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		</item>
		<item>
		<title>02 - La Scie Musicale</title>
		<link>http://www.12trad.com/blog/instruments-de-musique/scie-musicale</link>
		<comments>http://www.12trad.com/blog/instruments-de-musique/scie-musicale#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 02 Aug 2008 08:25:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[INSTRUMENTS]]></category>

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		<description><![CDATA[Instruments familiers, instruments oubliés, instruments insolites&#8230; Musiciens d&#8217;hier ou d&#8217;aujourd&#8217;hui, Trad d&#8217;ici ou de là -bas&#8230; Au fur et à  mesure des ajouts, l&#8217;annuaire s&#8217;étoffe, et joindre un Blog à  12TRAD me semble intéressant, afin d&#8217;y regrouper les bonnes surprises collectées çà  et là , au cours de la mise à  jour des diverses rubriques qui composent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #612d03;">Instruments familiers, instruments oubliés, instruments insolites&#8230; Musiciens d&#8217;hier ou d&#8217;aujourd&#8217;hui, Trad d&#8217;ici ou de là -bas&#8230; Au fur et à  mesure des ajouts, l&#8217;annuaire s&#8217;étoffe, et joindre un Blog à  12TRAD me semble intéressant, afin d&#8217;y regrouper les bonnes surprises collectées çà  et là , au cours de la mise à  jour des diverses rubriques qui composent l&#8217;annuaire 12TRAD.</span></strong></p>
<p><em><span style="color: #cc3300;"><strong>C&#8217;est l&#8217;unique but de ce blog</strong></span></em></p>
<p>Voici donc la première rubrique, qui concerne <strong><span style="color: #cc3300;">la scie musicale</span></strong>.</p>
<p>Son origine n&#8217;est pas connue précisément, mais l&#8217;on suppose que les premiers à  en avoir tiré des sons sont les bûcherons, dont elle était l&#8217;outil de travail. Cet instrument que l&#8217;on pouvait voir surtout entre les mains du clown, dans les années 1950, a acquis ses lettres de noblesse, en devenant un instrument de musique à  part entière. On le nomme d&#8217;ailleurs désormais souvent &#8220;Lame sonore&#8221;, et le musicien qui l&#8217;utilise, &#8220;Lamiste&#8221;<br />
En imposant une double courbure à  l&#8217;instrument et en le mettant en vibration, grâce au frottement d&#8217;un archet de violon ou de violoncelle, il est possible d&#8217;en tirer des sons fascinants d&#8217;une très grande richesse harmonique.<br />
L&#8217;apparente simplicité de l&#8217;instrument demande cependant une très grande maîtrise technique si l&#8217;on veut entendre autre chose que grincements et miaulements.<br />
Plus question non plus d&#8217;utiliser des scies à  couper le bois, bien sûr, car pour atteindre cette musicalité, sont nécessaires, parfaite qualité d&#8217;acier trempé, bonne épaisseur, bonne dureté, bonnes dimensions, et que la lame soit taillée dans le bon sens du laminage.</p>
<p><img class="alignleft" style="FLOAT: right" src="/blog/images/charlie-blacklock.jpg" alt="" width="189" height="144" />Elle est utilisée par certains compositeurs contemporains, et assez souvent en musique Courtry, comme ici, Charlie Blacklock, musicien de renommée internationale. &#8220;The patriarch of the American Musical Saw Movement&#8221; est décédé le 18 avril 2008, à  l&#8217;âge de 90 ans. Le voici ci-dessous, sur une vidéo avec son Charlie&#8217;s Band, interprétant &#8220;Turkey in the Straw&#8221;, morceau traditionnel américain, datant du début du XIXe siècle.</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="496" align="center">
<tbody>
<tr>
<td><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Po-c5j7mahs&amp;hl=en&amp;fs=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/Po-c5j7mahs&amp;hl=en&amp;fs=1" allowfullscreen="true"></embed></object></td>
<td><img src="/blog/images/scie-musicale.jpg" alt="" width="71" height="355" /></td>
<td><img src="/blog/images/archet.jpg" alt="" height="355" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><img class="alignright" style="float: right;" src="/blog/images/emmanuel-brun.jpg" alt="" width="189" height="206" />Autre parcours, que celui d&#8217;Emmanuel Brun, issu d&#8217;une famille de musiciens et luthiers stéphanois, Maître français de la lame sonore et compositeur, virtuose reconnu par les plus grands, tels Yehudi Menuhin ou Georgi Cziffra, aujourd&#8217;hui également disparu.<br />
Il donna de très nombreux récitals, en compagnie de la pianiste Paule Sagne.<br />
A Saint Etienne, l&#8217;instrument et la musique d&#8217;Emmanuel Brun sont entrés aujourd&#8217;hui, au Conservatoire Massenet&#8230;<br />
Biographie d&#8217;Emmanuel Brun et extraits audio ici :</p>
<p><a class="alignleft" title="Emmaniel Brun - Scie Musicale" href="http://membres.lycos.fr/emmanuelbrun/" target="_blank"><strong><span style="color: #3366ff;">http://membres.lycos.fr/emmanuelbrun/</span></strong></a></p>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td><img src="/blog/images/karine-safar.jpg" alt="" width="189" height="206" /></td>
<td>A sa disparition, son instrument, correspond parfaitement à  la sensibilité de sa disciple, l&#8217;artiste Karine Safar, qui en a hérité, et les vibrations de la lame, d&#8217;une pureté cristalline, nous entraînent dans un univers de sonorités touchant au sacré.Un aperçu audio, de la musique de Karine Safar, avec la complicité pianistique et créative de Paule Sagne, est disponible ci-dessous ; <span style="color: #000000;"><strong>Une telle merveille à  mes oreilles, fut, ce 12 Août, l&#8217;élément déclencheur de la création de mon blog 12Trad !</strong></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<table border="0"><a title="Karine Safar - Lame Sonore" href="http://www.lamesonore.com/Album.html" target="_blank"><strong><span style="color: #3366ff;">http://www.lamesonore.com/Album.html</span></strong></a>Voici également ici, une vidéo :</p>
<tbody></tbody>
</table>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="496" align="center">
<tbody>
<tr>
<td>
<div><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="420" height="336" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/k3vRzZYOZlsVgxt6RV&amp;related=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="336" src="http://www.dailymotion.com/swf/k3vRzZYOZlsVgxt6RV&amp;related=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></div>
<div><em></em></div>
</td>
<td><img src="/blog/images/scie-musicale.jpg" alt="" width="71" height="355" /></td>
<td><img src="/blog/images/archet.jpg" alt="" height="355" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>En Belgique, Jean-Claude WELCHE, après avoir enseigné 15 ans le violon et le solfège en Académies de musique, s&#8217;est établi en France, à  Châlons-en-Champagne en 2008. <img class="alignleft" style="FLOAT: right" src="/blog/images/jean-claude-welche.jpg" alt="" width="189" height="162" /></p>
<div>Il a adopté, en 1998, la technique qui consiste à  jouer de la Lame Sonore debout, et à  vibrer &#8220;avec la main du coeur&#8221;</div>
<div>Sa fierté, son bonheur, est de ne plus être &#8220;seulement&#8221; violoniste, mais artiste musicien, et de pouvoir choisir librement le moyen d&#8217;expression qui convient le mieux, en chaque circonstance, pour toucher les coeurs à  travers la musique.</div>
<div><a class="alignleft" title="Jean-Claude Welche - Scie musicale" href="http://www.welche-musique.fr/textes/cv.html" target="_blank"><span style="color: #3366ff;"><strong>http://www.welche-musique.fr/textes/cv.html</strong></span></a></div>
<div>Voici une vidéo réalisée en avril 2008 lors d&#8217;un stage de scie musicale à  Châlons-en-Champagne. Ce stage, animé par Jean-Claude Welche, a réuni des participants (pour la plupart débutants) de toutes les régions de France. On y perçoit les difficultés d&#8217;apprentissage, mais aussi la fascination exercée par cet instrument&#8230;</div>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="496" align="center">
<tbody>
<tr>
<td><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/yQ5G7QdNRuc&amp;hl=en&amp;fs=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/yQ5G7QdNRuc&amp;hl=en&amp;fs=1"></embed></object></td>
<td><img src="/blog/images/scie-musicale.jpg" alt="" width="71" height="355" /></td>
<td><img src="/blog/images/archet.jpg" alt="" height="355" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Autre virtuose international, sur la photo de gauche, Hajime Sakita, né en 1971, à  Osaka, au Japon</p>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td><img src="/blog/images/hajime-sakita.jpg" alt="" width="189" height="206" /></td>
<td>En 1991, à  cette époque guitariste, Hajime Sakita fut fortement impressionné par la performance de Miyakoya Utaroku, qu&#8217;on voit sur la photo de droite, alors premier joueur de scie musicale du Japon.</td>
<td><img src="/blog/images/miyakoya-utaroku.jpg" alt="" width="143" height="206" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>En 1997, Hajime Sakita est en première place, au festival de scie musicale, à  Santa-Cruz, en californie&#8230;</p>
<p>On peut écouter quelques fichiers audio ici : <a title="Hajime Sakita - Scie musicale" href="http://www.musicalsaw.net/" target="_blank"><span style="color: #3366ff;"><strong>http://www.musicalsaw.net/</strong></span></a></p>
<p>Innovateur, il utilise un archet particulier, comme on peut le voir, ici, en &#8220;live&#8221; sur cette vidéo :</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="496" align="center">
<tbody>
<tr>
<td><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/62PmMlX2mWI&amp;hl=en&amp;fs=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/62PmMlX2mWI&amp;hl=en&amp;fs=1" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<div><em></em></div>
</td>
<td><img src="/blog/images/scie-musicale.jpg" alt="" width="71" height="355" /></td>
<td><img src="/blog/images/archet.jpg" alt="" height="355" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><img class="alignright" style="float: right;" src="/blog/images/christina-marrs.jpg" alt="" width="189" height="154" />La scie musicale s&#8217;intègre parfaitement parmi de multiples instruments.<br />
on s&#8217;en rend compte, en écoutant, par exemple, Asylum Street Spankers, le groupe acoustique et troupe de théâtre des Etats-Unis, dont fait partie Christina Marrs, chanteuse, et musicienne qui joue de cinq instruments. On la voit jouer de la scie musicale sur la vidéo ci-dessous :</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="496" align="center">
<tbody>
<tr>
<td><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Kwxesqwte0g&amp;hl=en&amp;fs=1" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/Kwxesqwte0g&amp;hl=en&amp;fs=1" allowfullscreen="true"></embed></object></td>
<td><img src="/blog/images/scie-musicale.jpg" alt="" width="71" height="355" /></td>
<td><img src="/blog/images/archet.jpg" alt="" height="355" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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