01 - Tsitsanis
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Vasilis Tsitsánis est né à Trikala en 1915.
Dès son plus jeune âge, il s’intéresse à la musique, et apprend à jouer de la mandoline, du violon et du bouzouki, qui sera l’instrument prépondérant de ses nombreuses compositions. En 1936, il fait des études de Droit à Athènes et effectue ses tout premiers enregistrements musicaux en 1937. La même année il s’installe à Thessalonique, où il fait son service militaire |
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Il y réside pendant une dizaine d’années, période où la Grèce est occupée par les Allemands. C’est à cette période qu’il devient célèbre et qu’il compose la plupart de ses meilleurs morceaux, qui seront enregistrés à la fin de la guerre. Tsitsanis avait pu enregistrer une centaine de morceaux avant la fermeture des studios d’enregistrement par les Allemands
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En 1946 Vasilis Tsitsanis retourne à Athènes et enregistre les morceaux qui ont rendu célèbres des chanteurs tels que SotirÃa Béllou, MarÃka NÃnou, et Pródromos Tsaousákis. |
Par la beauté de ses arrangements, il donne aussi une forme de légitimité au Rébétiko, chant des gens socialement et économiquement défavorisés de la Grèce urbaine des 19ème et 20ème siècles.
Le Rébétiko se développe en mer Egée, dans les tavernes et les cafés, mais aussi dans les fumeries de haschisch, et les prisons. Le Rébétiko chante la détresse, la protestation et les désirs des laissés-pour-compte. Les premiers chanteurs (les Rébètes) apparaissent peu après 1821, lorsque la Grèce devient indépendante.Â
| Tsitsanis est un des premiers compositeurs à sortir cette musique du ghetto, lui faisant franchir les frontières sociales.
On voit ici Vasilis Tsitsanis, en 1956, entre Sotiria Bellou, à gauche sur la photo, et Zoï Nachi à droite, deux autres personnages marquants du Rébétiko. Ces deux interprètes sont sans doute, avec Rosa Eskenazi et Marika Ninou, les plus belles voix ayant interprété le Rébético. |
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 On peut voir et écouter Sotiria Bellou et Vasilis Tsitsanis, sur cette vidéo :
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Sur cette vidéo, extraite d’un film, il est en compagnie de Marika Ninou.
Tsitsanis a écrit, a propos d’elle : “Quand elle chantait elle clouait littéralement les gens à leurs tables. Elle chantait et en même temps c’était une leçon, comme celles d’un maître d’école aux enfants.”
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Vasilis Tsitsanisi est sur cette photo, en compagnie de Lily Zografou (célèbre ecrivain grecque, née en 1922 et décédée en 1998). Ci-dessous, sur cette vidéo qui date d’août 1983, lors d’une soirée dédiée à Vassilis Tsitsanis, l’on peut voir un extrait du discours prononcé en début de soirée, à cette occasion par Mikis Theodorakis (compositeur de plus de 1000 mélodies, de très nombreuses musiques de film, hymnes, cantates , oratorios, opéras, etc …). Le duo Theodorakis - Tsitsanis, qui suit l’extrait du discours est émouvant. |
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Tsitsánis meurt à Londres le 18 janvier 1984, le jour même où il est né soixante neuf ans plus tôt.
La Grèce lui fait des funérailles nationales, sa musique son talent ont marqué l’histoire de la Grèce. . Il est toujours considéré comme une légende du rebetiko. |
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Elle est utilisée par certains compositeurs contemporains, et assez souvent en musique Courtry, comme ici, Charlie Blacklock, musicien de renommée internationale. “The patriarch of the American Musical Saw Movement” est décédé le 18 avril 2008, à l’âge de 90 ans. Le voici ci-dessous, sur une vidéo avec son Charlie’s Band, interprétant “Turkey in the Straw”, morceau traditionnel américain, datant du début du XIXe siècle.

Autre parcours, que celui d’Emmanuel Brun, issu d’une famille de musiciens et luthiers stéphanois, Maître français de la lame sonore et compositeur, virtuose reconnu par les plus grands, tels Yehudi Menuhin ou Georgi Cziffra, aujourd’hui également disparu.



La scie musicale s’intègre parfaitement parmi de multiples instruments.